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Les Matinées du CEVIPOF

Année universitaire 2007 | 2008

Événements passés

Mercredi 4 juin 2008

La Grève

Débat autour de l’ouvrage de Guy Groux et Jean-Marie Pernot en présence des auteurs (Paris, Sciences-Po/Les Presses, collection " Contester " dirigée par Nonna Mayer, mars 2008) Avec la participation de :

* Maryse Dumas, secrétaire confédérale de la CGT. Rémi Barroux, journaliste, Le Monde.

* Nonna Mayer, directrice de recherche CNRS au CEVIPOF.

Pascal Perrineau, professeur des Universités, directeur du CEVIPOF, animera le débat.

Mercredi 14 mai 2008

Le vote de rupture. Les élections présidentielle et législatives d’avril - juin 2007

Débat autour de l’ouvrage dirigé par Pascal Perrineau (Sciences-Po/Les Presses, Chroniques électorales, avril 2008). Avec la participation de :

* Pascal Perrineau, professeur de Universités, directeur du Centre de recherches politiques de Sciences Po (CEVIPOF).

*Manuel Aeschlimann, député UMP des Hauts-de-Seine. Hervé Le Bras, directeur du Laboratoire de démographie historique (LDH, EHESS).

* Bruno Le Roux, député PS de Seine-Saint-Denis. Daniel Boy, directeur de recherche FNSP au CEVIPOF animera le débat.

Mercredi 2 avril 2008

« Tocqueville : la démocratie et les formes civiles d’autorité ». Débat autour de l’ouvrage de Lucien Jaume, Tocqueville : les sources aristocratiques de la liberté (Fayard, 2008)

En présence de l’auteur, et avec la participation de :

* Gérard Ferreyrolles (professeur de littérature, Paris IV) ;

* Françoise Mélonio (professeur des Universités, littérature française et comparée, Sorbonne Paris IV)

* Alain Laquièze (professeur de droit, université d’Angers, maître de conférences à Sciences Po).

Mercredi 12 mars 2008

Débat autour du livre de Vincent Tiberj, La crispation hexagonale, Fondation Jean-Jaurès/Plon, février 2008

L’élection présidentielle n’en a pas fini de révéler ses mystères. Au-delà de la campagne, au-delà des résultats, elle en dit beaucoup sur la France d’aujourd’hui. À rebours des thèses souvent défendues – droitisation de l’électorat, remise en cause du modèle social –, Vincent Tiberj met en exergue le rôle structurant joué par la question de l’immigration. Du 11 Septembre à la querelle du voile, des émeutes de banlieue aux caricatures de Mahomet, on assiste au déclin du consensus multiculturel français ; on voit se creuser les différences entre la France « ouverte » et la France « fermée ». La cause profonde de la victoire de Nicolas Sarkozy réside là : dans l’évolution de l’opinion publique sur l’immigration et dans l’utilisation stratégique de cette évolution par le candidat de l’UMP. Telle est la thèse de cet essai : la « crispation hexagonale » permet d’expliquer le résultat du 6 mai 2007. Plus encore, elle risque de redéfinir pour l’avenir les contours de notre paysage politique. En présence de l’auteur et avec la participation de :

* Céline Braconnier, maître de conférences de Science politique à l’Université de Cergy-Pontoise, membre du GRHISPO.

* Jérôme Bouvier, président de l’association "Journalisme et citoyenneté".

* Arnaud Teyssier, directeur du Centre d’études et de prospective du ministère de l’Intérieur.

Pascal Perrineau, professeur des Universités et directeur du CEVIPOF, animera le débat.

Mercredi 16 janvier 2008

Débat autour du livre de Daniel Boy, Pourquoi avons-nous peur de la technologie ?, Sciences-Po Les Presses, Paris, coll. « Sociétés en mouvement », novembre 2007.

De l’affaire du sang contaminé à la crise de la «vache folle», du scandale de l’amiante à la controverse sur les plantes génétiquement modifiées, de multiples crises ont affecté les rapports qu’entretient la société avec la science et la technique. Pour autant, nous ne sommes pas devenus technophobes ; certains risques sont acceptés, en témoigne la croissance du taux d’équipement des téléphones mobiles. D’autres semblent rejetés d’emblée, c’est sans doute le cas des cultures génétiquement modifiées. Pourquoi la société ignore-t-elle certains risques qui, selon les experts, ont de fortes probabilités d’être réels. Pouquoi en rejette-t-elle d’autres dont la probabilité de réalisation est extrêmement faible ? Empruntant la voie tracée par la sociologie du risque, cet ouvrage pose quelques questions essentielles : faut-il considérer les réactions du public comme « irrationnelles » ? Comment se distribuent les opinions au sein de la société ? Quels dispositifs politiques peut-on imaginer pour permettre une confrontation utile entre représentations profanes et expertes du risque . Daniel Boy est directeur de recherche FNSP au CEVIPOF. En présence de l’auteur et avec la participation de :

* Olivier Borraz, directeur de recherche CNRS au Centre de sociologie des organisations, (CSO/Sciences Po)

* Sylvestre Huet, journaliste scientifique, Libération.

Pascal Perrineau, professeur des Universités, directeur du CEVIPOF, animera le débat