|
L'état
politique de la France et la crise de la représentation politique,
par Pascal Perrineau
En premier lieu, il existe des enjeux locaux dans les 21 régions
métropolitaines, les 95 départements métropolitains,
la Corse comprenant deux départements et l’Assemblée
de Corse, les 4 régions et 4 départements d’Outre-mer
(Guyane, Martinique, Guadeloupe et Réunion). Rappelons qu’à
la suite de l’échec du référendum institutionnel
de décembre 2003 en Guadeloupe et Martinique visant à
l’unification en une seule assemblée des institutions existantes,
c’est le statu quo qui prévaut. La remarque vaut également
bien entendu pour la Corse suite à l’échec du référendum.
La constitutionalisation de l’organisation décentralisée
de la République, les lois de transferts de compétences
et de moyens mais aussi la loi sur l’autonomie financière
des collectivités locales modifient singulièrement la
donne et renforcent fortement les départements et les régions.
Qui va contrôler ces institutions ? Y-aura-t-il des changements
de majorité ? Dans quelle mesure les majorités vont-elles
être affaiblies ou renforcées ?
Elections cantonales :
Elections régionales :
Le nombre d’élus de chaque force politique, le nombre d’institutions
contrôlées et leur variation sont un signe tangible du
dynamisme ou de l’échec des différents partis. Petits
et grands partis, de gouvernement ou protestataires veulent être
et apparaître les gagnants de ce scrutin. C’est un sondage
en grandeur nature de l’opinion politique des français.
Chez nos partenaires, Yahoo!
France, tns-sofres
Les Régionales sur :
Une démarche originale: quatre
jeunes candidats dans la course aux Régionales... un site
mis en ligne par cinq étudiants de Sciences Po dans le cadre
d'un projet collectif.

|